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Je vous laisse découvrir la suite
Ce week end marquait pour moi la fin de la saison sportive. Après une saison complète au niveau compétitive mais un peu décevante au niveau résultat, je décidais de clôturer 2009 sur un petit trail : le trail des 7 monts avec 32km et pas moins de 1700m de dénivelés.
Très beau trail dans les monts du Jura, assez technique et rendu très difficile par deux ascensions : une de 2.5km pour une ascension de près de 700m soit environ 28% de moyenne avec des passages où l’on grimpe avec les mains et une de 1km pour 300m soit 30% au km 30, juste à la fin.
J’ai pris beaucoup de plaisir sur les 15 premiers km que ce soit en montée ou en descente. La fin du trail a tourné plutôt au calvaire car le moteur était vide. Y a pas de miracle : faire en trail aussi long et aussi exigeant sans préparation ne mène à rien.
Au final, je met 4h22 (au lieu des 3h45 escompté) pour une 115ème place sur 230. Pour information à km 22, j’été encore aux alentours de la 50ème.
Une pause nécessaire d’un mois est obligatoire. Je n’ai pas encore totalement réfléchi sur le contenu de cette coupure : 100% farniente ou un petit maintien des aptitudes physiques. Mon corps me dirait de faire du 100% repos mais mes envies sont contraires. Je verrais bien au fil des jours.
Pour la saison 2010, le programme est en cours avec de nouvelles ambitions et motivations mais surtout avec un programme d’entraînement très différent de celui de la saison 2009 puisque cette fois ci c’est moi qui prend en main mon entraînement. La saison 2009 aura été une saison de découverte (premier trail, première course à pied nocturne, 1er Ironman), j’espère faire de la saison 2010, une confirmation.
Objectif 2010 : IronMan Nice et Embrunman (à confirmer selon la récupération)
La reprise de l’entraînement sera fixé mi-fin novembre pour reprendre en douceur. De mi novembre à mi février, ce sera un cycle plutôt cool avec une moyenne horaire d’environ 6h/semaines pas plus. Le programme commencera vraiment mi février pour 4 mois d’entraînement plus intensive et de qualité basé principalement sur le vélo afin de retrouver mon niveau des années précédentes. La moyenne horaire de mes semaines d’entraînement seront de 10-11h maximum (avec deux semaines à 15h). Une semaine de base sera de l’ordre de 2h natation, 6h-6h30 vélo et 1h30-2h à pied.
Un programme d’entraînement sur seulement 4 mois me paraît plus judicieux qu’un programme de 8 mois – 12 mois qui pour moi est trop long (trop fatigant physiquement et psychologiquement). Ces 4 mois devront me permettre de retrouver mes sensations vélo car j’arriverais à Nice avec environ 4500km (soit presque autant qu’à Embrun sauf qu’ils seront réalisés sur une durée deux fois moindre), et surtout d’y arriver avec une certaine fraîcheur.
Bonne coupure à tous et profitez bien des entraînements raclettes et fondus hivernale qui sont obligatoires pour une bonne saison 2010…
Non non ce n'est pas une blague. Ce week end, j'ai décroché la 2ème place du Championnat de France des agents financiers (ATSCAF).
I
l est vrai que le niveau est plus faible que sur les autres compétitions FFTRI mais une place de 2ème fait très plaisir.
Ce triathlon avait lieu à Maubuisson (pres de Lacanau) en format 500 / 30 / 5.
Pas de grosse difficulté mis à part une partie vélo venté et une course à pied légèrement vallonée.
Malgré une partie vélo à près de 40km/h, je termine à plus de 6' de Marc Louis en 1h19'40.
Ce triathlon étant ouvert aux licenciés F
FTRI (partant 15' après les licencies
ATSCAF), il y a eu un classement scratch mais légèrement faussé il faut dire.
Je prend une 19ème place au scratch sur 280 partants. Cependant petit bémol : le parcours étant extrement plat, la seconde vague de départ a crée de nombreux pelotons. Moi je réalise une partie
vélo seule de A à Z alors que je voyais les premiers de la seconde vague se relayer dans le vent. Pas de doute, ils ont du arrivé très frais au parc à vélo. Dans des conditions plus équitables,
je pense que j'aurai du être dans les 10.
Place ce week end à une grosse séance de lactique, avec le clm de Maringues. Cela me rappelle toujours de bonne sensation et un record en 46'07 (2ème en 2004 je crois) que je ne battrais pas
cette année par manque d'entraînement. Mais pas de doute, le plaisir sera toujours là...
Vélo
Ma transition est digne d’une « bonne femme » entrain de faire un essai de toute sa garde robe. Environ 7’, c’est le temps qu’il m’a fallut non pas pour essayer tout le magasin Celio,
mais simplement pour enlever combinaison et enfiler ma tenue cycliste. En passant, je vide un bidon d’eau bicarbonatée sucrée car la journée va être chaude. J’enfile le vélo et me voilà parti
pour une petite randonnée (selon l’expression du Prédator) d’environ 187km. Je négocie la première bosse sur le rythme de mes temps de passage (j’ai calcule le temps du Coach + 1 heure). Pas de
problème, la douceur de l’air est agréable et je commence à entamer une petite remonté au classement. Dès la 1ère descente, on assiste aux premières chutes après Prunières. Le retour
sur Embrun est assez venté et là déjà je m’aperçois que j’ai perdu toute ma puissance de rouleur donc je débranche à chaque talus car impossible de passer les bosses sur le plaque sans faire
marche arrière. L’arrivée sur Embrun est digne du Tour de France. Le public est amassé sur les bas coté et on est obligé de passer à deux de front maximum. Que c’est jouissif ce genre d’ambiance.
J’en avais même la chair de poule. Je sentais même plus mes jambes. Je comprends maintenant ce que peux ressentir un coureur du Tour dans les cols, une ambiance comme cela transcende vraiment un
coureur.
Nous avons vent de face dans toute la vallée, ce qui permet de former quelques petits pelotons d’une dizaine de coureur. Les arbitres étant plutôt cool étant donné que l’on ne joue pas la gagne, il faut avouer que ca draft un peu. J’arrive au pied de l’Isoard dans mes temps de passage. Je connaissais très bien l’ascension du col pour l’avoir faite sur l’Etape du Tour 2005, pas difficile mais assez longue. Bien évidemment, je mets tout à gauche 39*26 et je grimpe le col en 1h10 (alors qu’en 2005 je l’avais fait en –1h) : oups où sont passés mes jambes de 20 ans. Je profite de la descente pour me ravitailler et commencer mon régime Pizza. Le Prédator a un régime Gateau Sport mais moi je ne joue pas dans la même cour ; moi c’est pizza et de la marque Sodebo s’il vous plait. Je pointe en 130-140ème position. L’arrivée du Pallon se profile, le coach m’en a décrit quelques mots mais honnêtement je n’ai retenu que les conseils du Prédator : « le Pallon, il porte bien son nom, c’est pas long ». Effectivement, c’est pas long (-2km) mais très raide. Et là si j’avais eu un 39*29 voir 40 je l’aurais mis sans hésité. Bon grave, ça me fera une séance de muscu, pas besoin de faire de la presse horizontale cet hiver en salle de sport. Dans cette montée, les spectateurs ne manquent pas d’humour, j’entends même des « allez, allez, Sharon Stone à poil en haut du col ». J’étais tellement mort de rire que j’arrive au sommet sans avoir eu l’impression de grimper. La fin de la partie vélo se fait vent de face car les gens du pays vous dirons que le vent tourne en milieu de matinée. Tout se passe comme prévu, les jambes sont pas très bonnes mais ça passe quand même. Il ne reste plus que la montée du Chalvet à négocier que l’on surnomme la Bête. Je l’avais repéré deux jours avant mais là elle m’a paru interminable. Je pose le vélo en 7h20, exactement à la minute près le temps prévu sur mon horaire de passage. Il est environ 14h25, je pointe à la 136ème position et il ne me reste plus qu’un marathon avant de pouvoir enfiler le maillot de finisher.
Partie CAP
La transition est assez longue mais je préfère prendre mon temps et bien m’alimenter que de me presser. La 1ère heure de course est relativement bonne, je parcours environ 10.5 à 11km
et je suis largement sur mes temps de passage. Il fait très chaud, je m’arrête donc à chaque poste de ravitaillement pour pouvoir me rafraîchir avec des éponges. Je ne sais pas combien j’en ai
prise mais j’estime bien m’être aspergé d’au moins 50 à 80 L d’eau.
Le parcours à pied
est relativement plat (400m de dénivelé) mais il y a quelques petits bouts de droit qui font mal au moral. Je passe à la mi parcours en 2h10-2h15. Toujours dans mes temps de passage mais là je
comprends vite que la deuxième partie du marathon va être difficile. La seconde partie se résume à de la marche à pied, quelques arrêts aux stands (assez long pas comme en F1) et d’essai de
reprise de footing afin d’éviter des crampes naissantes au niveau de l’aine. Tout le long du parcours, les supporters ont été formidables et nous encourage de vive voix. Cela fait vraiment
plaisir dans les moments difficiles. Le dernier km est vraiment magique et je retrouve une bonne allure (12-13km/h), boosté par le désir de passer ce fameux portique. Le final sur les 200
derniers mètres est rempli d’émotions, limite les larmes aux yeux. Dans ma carrière de sportif, j’ai rarement vécu cela. Au final, je fini le marathon en 5h20 et totalise un temps de 13h57 pour
une 295ème place.
Remerciement
Tout d’abord, je tiens à remercie tout particulièrement, ma petite femme pour m’avoir supporter pendant toute la saison sportive et sur les bords de la route (même à 6 heures du mat dans le noire). MERCI BEAUCOUP.
Remerciement aux « femmes de sportifs » qui y ont mis du leur pour nous supporter avec leur maillot rose à nos effigies. Puis enfin, ma famille et à tous les gens qui m’ont encouragé pendant des 14 heures d’effort ainsi qu’à tous les bénévoles qui étaient d’une extrême gentillesse et vraiment à nos petits soins.
Et pour finir, à la famille Prédator, pour nous avoir accueilli les 3 jours avant et nous avoir vraiment « chouchouté ».
Résumé
Natation : 1H02'59 (223ème)
T1 : 7'12
Vélo : 7h20'13 (136ème)
T2 : 6'32
Marathon : 5h20'36 (529ème)
Temps Total : 13h57'30
Place : 296ème
Volume d’eau ingéré : 7.2 L d’eau et de boisson
Calorie ingéré : entre 3200 et 3500 kcal
Période préparative
L’équipe du PPG arrive au complet mercredi en terre embrunaise. Le voyage s’est bien passé et les sujets de discussion tournés autour de la vie du phoque sur la banquise, non je rigole, mais si ce dernier doit avoir une vie tout aussi passionnante qu’un triathlète ; on a bien sur parlé que de vélo et de triathlon.
Le mercredi était réservé pour ma part à une reconnaisse en vélo de la montée du Chalvet (bosse de fin de parcours) et le début de la 1ère bosse du parcours vélo. Petite sortie décontraction et rigolade avec Le Coach et Prédator qui nous gratifie parfois d’une blague ou deux dans une bosse, histoire qu’on grimpe en travers. 1000m de dénivelé sur 40 km, voilà déjà une bonne esquisse de ce qui nous attends samedi.
Le jeudi était réservé à la période de barbotage avec essai des combines, température de l’eau etc… 30’ à nager tranquillement dans une belle eau de montagne. Nous avons même eu la chance de croiser le coquin de Pat Bringer et son célèbre Choco « Bringer » (voir blog du Coach pour la petite histoire) qui nous annonce une canicule samedi à 34°. Et merde, moi qui craint le chaud, j’espérais un petit 26-28° comme prévu en début de semaine. Pas grave, un Embrunman ce mérite donc la performance ne sera que plus belle. Nous avons même eu le loisir de faire une petite rando (1h30) l’après midi mais nous sommes pas arrivé à la cascade car il fallait marcher encore 40’. Ironman vous dites, non à ce stade on est plutôt « econon man » et adeptes à pas trop à se fatiguer.
Vendredi matin, reconnaissance du parcours à pied et l’après midi, dépose des vélos au parc. On assiste au mini briefing de l’organisation et nous avons même le droit à une petite vidéo sur l’édition 2006, histoire de bien se motiver. Y a pas à dire mais la journée de demain va être riches d’émotions.
Le plus dure sur ces 3 jours a été de tout prévoir en terme de ravito et d’organisation sur l’Ironman (gestion des habits de course, préparation des bidons…). Mis à part ce stress de ne devoir rien oublier, ces 3 jours ont été super pour se relaxer avec au programme ping pong et parties de cartes. En plus, nous avons été « chouchoutés » par la famille PREDATOR donc le PPG est au top pour réaliser la plus longue journée de sport de leur carrière sportive.
Le jour J
Levée 4h du matin. Le temps de manger un bout de gâteau sport et les 3 « rois mâges » (selon Prédator) ou les « 3 branleurs » (version Le Coach) se retrouvent à proximité du
Lac en moins de 20’ top chrono. Seul hic, nous nous sommes garés à 1.5km du départ et le porté
de cagette lestées (comportant nous vêtements et autres ravitos) n’est pas notre fort. Il me semblait bien que c’était un triathlon, pas un quadrathlon… sinon nous nous serions
entraînés à la sortie de Leclerc ou d’Auchan avec un pack d’eau dans une main et un sac bien rempli dans l’autre. Pas grave, ces 10’ nécessaire pour rejoindre le parc, nous aurons à la fois
permis de faire un échauffement musculaire autant des jambes que des bras. La tension dans le parc à vélo est palpable, la nuit est encore présente, la douceur de la température calme les
esprits. Juste le temps de retrouver ma petite femme qui a fait le déplacement à 4h du mat (que c’est beau l’amour…) que nous décidons de barboter un peu dans l’eau, histoire de prendre quelques
repères de nage aquatique nocturne. On choisit donc d’écourter un peu l’échauffement pour se placer en 2ème ligne juste derrière quelques touristes comme Zamora, Loy, Faure, Bringer
etc…Il est maintenant 6 heures et le départ est donné.
Natation
Le départ de nuit est vraiment magique, des sensations assez rares à vivre dans une vie de sportif. Aucun stresse sur la ligne de départ et encore moins quand le coup de pistolet est donné. Le fait de me placer devant m’a permis d’éviter la cohue de la masse et j’ai vraiment pu apprécier cette partie natation. Pour vous dire, j’ai été moins gêné qu’au Tri de St Remy sur Durolle alors que nous étions que 100. Je réalise les 3.8km en un peu moins de 1h03, ce qui me permet de sortir 223ème de l’eau. L’objectif nage est plus que remplie puisque je visais 1h05-1h10 donc vraiment surpris de ma perf. A 7h03, tout va bien, le plus dure de la journée est à venir…
Ca y est je peux maintenant dire que je suis un IRONMAN ou plutôt un EMBRUNMAN. Enfin ce lundi, comme dirait mon ami PREDATORUS, on est plutôt des
chamalowman.
Le contrat a été respecté pour le team PPG.
- Prédatorus a envoyé du "paté" en vélo et termine en 17ème positions en 11h06
- Le Coach avait des jambes de feu et prend la 23ème place en 11h22
- Et moi même, je passe en 13h57 pour une 295eme place
Je détaillerai tout cela dans un prochain post car maintenant place aux vacances dans ce merveilleux pays Embrunais
Félicitations à tous les finishers, aux supporteurs qui ont donné de la voix et enfin aux bénévoles qui ont vraiement assuré. MERCI
Quelques nouvelles à 5 jours de l’Embrunman.
Le 21 juillet, j’ai participé à la mythique Etape du Tour. Une organisation bien rodée mais qui perd de sa superbe chaque année. Des ravitaillements de moins bonnes qualités, un village d’arrivée
et de départ difficile d’accès ; par contre un parcours au top au cœur de la Drome et du Vaucluse, et pour finir une arrivée au sommet du Ventoux. Le résultat est mauvais (2000ème
sur les 9500 partants en 7h27) mais j’ai découvert un paysage magnifique propice à la pratique cycliste.
Et puis, le 2 août, le dernier tri avant l’objectif final : Triathlons des Sucs. J’abordais ce tri avec un petit goût revanchard sur la performance de l’année dernière puisque j’avais fini
dans un petit camion rouge (celui des pompiers lol). Après avoir suivi les conseils de Maitre Prédator sur la subtilité du départ en natation, on se retrouve en tête au bout de 50m. Moment
magique, même si de courte durée, mais se retrouver en tête sur la partie natation est tellement rare que je savoure le moment. Je réalise le 39ème temps en 26’40 au 1500m (temps de
transition compris). La partie vélo comprend 800m de dénivelé relativement difficile et enfin 10km à pied en sous bois. La suite du tri est à l’image de ma forme depuis ces 2 derniers mois
c'est-à-dire pas top. Je prends une 28ème place en 2h37 soit 20 minutes de moins que l’année dernière quand même.
Plus que 5 jours avant le départ de l’Embrunman et même si la forme n’est pas là, la motivation et l’excitation reste forte. L’équipe du PPG décolle mercredi de Clermont Ferrand pour rejoindre
Embrun. Notre fan club nous rejoindra le samedi matin de bonne heure avec des magnifiques maillots roses à notre image. Pas de doute, avec une telle détermination de notre fan club, le team se
doit de leur faire honneur et de ramener le graal : le célèbre maillot de finisher…
Week-end très
arrosé, voila comment résumer ce séjour sur les terres auvergnates. En guise d’accueil à St Rémy sur Durolle, des trombes d’eau et une température fraîche histoire de rendre un peu plus difficile
ce triathlon. Au menu, 1.9km de natation, 90 km de vélo très vallonné avec 1500m de dénivelé et pour finir 21km assez difficile sur le bitume.
Je réalise une partie natation très moyenne en 37’38 (dont environ 3’30 de transition) soit environ le 60ème temps. J’ai souffert de la température de l’eau (23° C) qui, avec la combinaison, rend la partie natation étouffante. Heureusement, la pluie sur la partie cycliste, est présente pour nous rafraichir. Le parcours est très difficile en deux boucles sur un bitume détrempé et constellé de graviers provoquant de nombreuses crevaisons. Je boucle les 90 km en un peu moins de 3h, ce qui est loin d’être top (15ème temps seulement à plus de 17’ du meilleur temps vélo). A la sortie du parc à vélo, je pars en 16eme position pour finalement boucler les 21km en 1h54.
Je finie ce Tri LD en 25eme position en 5h32’30 à plus de 55’ de Patrick Bringer. Les sensations étaient très moyennes et depuis quelques temps, j’ai vraiment du mal à prendre du plaisir sur ce genre d’épreuve.
Maintenant, place aux gros entraînements vélo, en réduisant les entraînements CAP car mon niveau cycliste est très loin de ce que je m’attendais.
Lundi, je me rends à Montélimar pour prendre le départ de l’Etape du Tour avec une petite arrivée au sommet du Mont Ventoux après 170km. Bon entraînement en vue de la partie cycliste d’Embrun.
1/ Bringer Patrick (26’22/2h47/1h23) = 4h36’37
5/ Prédator (32’23/2h46’17/1h30) = 4h48’53
25/ Greg (37’38/2h59/1h54) = 5h32’30
PS : FELICITATION A TOM TOM POUR SON TITRE DE CHAMPION DU MONDE DE TRAIL A SERRE CHEVALIER